BLAINVILLE




Mercredi 23 juillet 2008

DU FUMIER HUMAIN SUR NOS FRUITS ET LÉGUMES ?

 

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 18 juillet 2008 :

 

Un engrais acceptable ou non?

Par : Nathalie Villeneuve

 

Doit-on fertiliser les champs qui produisent fruits et légumes destinés à nos tables avec les résidus de nos égouts? À l'usine d'épuration de La Pinière, à Laval, on produit des granules réputés pour leur qualité, à haut niveau de désinfection, à partir de ces résidus. Malgré cela, les agriculteurs de l'île Jésus disent: «Non!»

«On n'est pas favorables à ça», dit spontanément Normand Legault, agriculteur de Saint-François et second vice-président de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec (FPMQ).

La question est épineuse à Laval, où la culture maraîchère est une des principales activités agricoles. Le débat sur ces matières résiduelles fertilisantes, qu'on nomme tantôt «boues municipales», tantôt «biosolides» refait surface, depuis le dépôt du rapport de la Commission des transports et de l'environnement, qui recommandait, en juin, leur valorisation.

L'aspect de la salubrité et les éventuelles difficultés à écouler les stocks, chez les producteurs qui décideraient d'utiliser ce type d'engrais impopulaire, motive l'opposition de la FPMQ, précise M. Legault. «On n'a pas la preuve qu'il n'y a aucun impact [lié à] l'amendement du sol avec des boues.»

Le président de la Fédération régionale Outaouais-Laurentides de l'Union des producteurs agricoles du Québec, Richard Maheu, évoque quant à lui la présence de métaux lourds dans les biosolides. «Il n'y a pas de métaux lourds dans le lisier de porc, dit-il. Si j'étais producteur maraîcher, j'aurais aussi des réticences.»

 

Solution écartée

 

Comparativement aux États-Unis et à la France, par exemple, qui ont adoptés les biosolides en agriculture depuis des décennies, le Québec est plus frileux. Selon le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), 0,2 % de la superficie du territoire cultivé au Québec a reçu des biosolides en 2004. Moins de 10 % de ces épandages ont été effectués sur des champs de cultures destinées à l'alimentation humaine.

Plusieurs intervenants interrogés par le Courrier Laval notent que Laval est avant-gardiste dans le domaine de la valorisation des biosolides et vantent la qualité du produit lavallois. L'agriculture ne représente cependant qu'un maigre 7 % de ses débouchés. Et ce fertilisant n'a pas trouvé preneur, à ce jour, sur le territoire de l'île Jésus.

«La demande n'est pas là», constate Line Lagacé, de GSI Environnement, firme mandatée par Ville de Laval pour la valorisation des biosolides. «C'est un petit marché, ajoute-t-elle en parlant de l'agriculture lavalloise, et les terrains sont très près des zones peuplées…»

«On constate qu'il y a de l'opposition, admet André Giroux, conseiller professionnel, déchets solides, du Service de l'environnement de Laval. À première vue, c'est une solution qu'on écarte.»

 

Granules

 

Laval valorise néanmoins 58 % de ses biosolides, sous forme de granules obtenus par séchage à l'usine de La Pinière, située sur la montée Masson, à Saint-François. Le reste des boues est acheminé au dépotoir.

L'agriculture n'est pas la seule filière pour la valorisation des granules lavallois. Sous forme de compost (8 %), ils servent à la restauration de sites comme des mines désaffectées. La plus grande partie (85 %) aboutit à la cimenterie Saint-Laurent, à titre de combustible.

Les biosolides passés dans le séchoir thermique de l'usine de La Pinière satisfont aux normes du Bureau de normalisation du Québec (BNQ).

Le sceau du BNQ est une condition essentielle pour que le gouvernement provincial autorise l'épandage de ce type d'engrais. Depuis novembre 2007, l'épandage de biosolides non certifiés est interdit sur des parcelles vouées à la culture de produits consommés par les humains.

 

Moins pire que le lisier de porc

 

Raymond Van Coillie, docteur en toxicologie en environnement, estime que les inquiétudes des agriculteurs sont hors de proportion par rapport au risque encouru. «Le lisier de porc est pire, illustre-t-il, car il contient beaucoup plus de bactéries.»

Sur le site Internet du MDDEP, on ne nie pas la présence de divers contaminants dans les boues municipales. On se fait toutefois rassurant, et diverses études sont citées.

Par exemple, celle réalisée en 1993 par le Dr Pierre Payment, virologue à l'Institut Armand-Frappier, qui conclut que plus de 99 % des virus de matières fécales sont détruits au cours du traitement à l'usine d'épuration. Le même sort est réservé aux salmonelles, lorsqu'elles subissent un séchage thermique, comme c'est le cas à Laval.

Hydrocarbures et métaux lourds, tout comme les contaminants biologiques, ne présentent pas un risque déraisonnable, assure le Ministère, puisque les normes québécoises de teneur limite dans les biosolides sont parmi les plus sévères en Amérique du Nord.

Le Dr Van Coillie arrivait à une conclusion similaire en 2003, dans le cadre d'une étude portant sur les risques associés à la présence de cadmium, de dioxines et de furannes dans les matières résiduelles fertilisantes au Québec.

Selon le chercheur, les restrictions imposées par Québec avant d'autoriser l'épandage de biosolides sur les terres agricoles tiennent compte de la sécurité des consommateurs.

Karel Ménard, porte-parole du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, apporte toutefois un bémol. Les boues conformes au BNQ causent moins de problèmes, admet-il. «Mais il faudra toujours être vigilants. Car de nouvelles substances [hormones, médicaments, etc.] se retrouvent dans les boues. Et on ne connaît pas leurs effets.»

> Les biosolides lavallois

En 2006

> 39 419 t de boues sortent des trois usines d'épuration lavalloises

> 16 587 t (42 %) envoyées au dépotoir

> 22 832 t (58 %) soumises au séchage, à l'usine de La Pinière

> 33% de matières sèches dans les boues, avant le séchage: aspect de terre mouillée

> 90% et plus de matières sèches dans les boues après le séchage: aspect granulaire

Les 22 832 t de boues passées au séchoir donnent 7921 t de granules

85 % des granules servent de combustible à la cimenterie Saint-Laurent

8 % sont compostées

7 % épandus dans les champs agricoles (à l'extérieur de Laval)

 


 

 

À première vue, il est facile d’être contre cette nouvelle façon de vouloir engraisser les terres agricoles.

Comme mentionné dans cet article, il semble que les États-unis et la France le font depuis quelques années. Mais malheureusement, ils nous manques beaucoup d’informations sur leurs constats après ces années d’utilisations.

 

Je dois dire, que je suis complètement d’accord avec les conclusions de Karl Ménard, du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets. La prudence et les réponses doivent beaucoup plus venir avant l’utilisation qu’après !

Les égouts sont de plus en plus infectés par nos diverses utilisations de produits pharmaceutiques, de plus en plus nombreux au Québec.

 

Cet article est intéressant à plusieurs points de vus, mais il y a encore beaucoup trop de mais et de si… avant de vouloir introduire cette utilisation ‘’ mur à mur’’.

 

Ce qui est intéressant est de voir qu’au moins, 58% des boues sont soumis au séchage pour une utilisation ultérieure. Félicitation à la Cimenterie St-Laurent pour cette utilisation.

 

Je suis perplexe avec l’affirmation du ministère de l’environnement qui nous explique, que le Québec a des normes les plus sévères en Amérique, sur les métaux lourds. J’espère que oui, mais il me semble qu’il n’y a pas toujours été ainsi ???

 

Un dossier intéressant pour l’environnement, l’agriculture et notre alimentation… un dossier à suivre !

 

Question en passant, que fait Blainville avec ses boues municipales ?

 

Bien à vous,

 

Zeff.

 

 

 



Mercredi 16 juillet 2008

UNE INITIATIVE TRÈS INTÉRESSANTE !

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 13 juillet 2008 :

 

Initiatives de détaillants et gestes simples pour la réduction des déchets

 

Par : Nathalie Villeneuve

 

Les auditions, les mémoires, les rapports et les études sur la gestion des déchets ont de quoi repousser les plus terre à terre, qui demandent: «Oui, mais concrètement?» Des initiatives réalistes de la part de commerçants et des gestes simples adoptés par les citoyens commencent à faire une différence.

 

En septembre 2007, des partenaires des secteurs privé, public et associatif créaient la Table pour la récupération hors foyer. Le système de collecte sélective dans le secteur résidentiel donne de bons résultats, ont constaté ces initiateurs, mais il n’existe pas de système organisé, à grande échelle, pour la collecte sélective dans les lieux publics, les bars, les restaurants et les hôtels.

Cette absence occasionne l'enfouissement de matières qui pourraient être recyclées. Les contenants à remplissage unique non consignés comme les bouteilles d'eau et de jus, par exemple, sont tout spécialement visés.

La quinzaine de membres de la Table, dont la SAQ, Provigo et Recyc-Québec, ont mis sur pied, en février dernier, un programme pour lequel ils contribuent à hauteur de 6 M$ sur trois ans. Les subventions permettent l'achat d'équipement de récupération et le paiement de services de collecte sélective à l'extérieur des foyers.

 

Lieux publics, bars, restos, hôtels

 

Le programme comporte trois volets, explique Sophie Bergeron, directrice des communications de la Table. Un premier volet s'adresse aux organismes municipaux et aux MRC, pour les équipements dans les lieux publics.

 

Un second volet permet aux municipalités d'inclure des petits et moyens établissements (hôtels, bars, restaurants) dans le circuit de collecte sélective existant. Un succès story, déjà: la ville de Percé, qui intègre 150 établissements à son service de collecte.

Un dernier volet rejoint les gros établissements. Dans ce cas, la subvention de 1000 $ est remise à une entreprise de collecte certifiée. 800 $ sont retournés sous forme de crédit à l'établissement, qui bonifie son contrat de collecte d'ordures par une de collecte de matières recyclables.

Le 200 $ peut paraître modeste, pour l'entreprise qui se charge de la collecte, admet Mme Bergeron. L'objectif est de donner «une impulsion». Il s'agit ensuite, pour l'entrepreneur, de contacter d'autres établissements pour rentabiliser la récupération du plastique, verre et métal qu'il recueille.

 

Laval embarque

 

À ce jour, une vingtaine d'établissements sont convertis, à l'échelle du Québec. Les chaînes Saint-Hubert, Cora et Paccini se montrent intéressées.

 

«Jeudi (26 juin), je rencontre les gens de Ville de Laval, qui ont créé une coopérative qui fera le tour des établissements, confie Mme Bergeron. On veut développer avec eux un projet pilote avec leurs gros hôtels, Centropolis...»

 

Sacs réutilisables, s.v.p.

 

En avril dernier, une autre initiative prenait forme, afin de limiter la distribution de sacs d'emplettes en plastique. Le Code volontaire de bonnes pratiques sur l'utilisation des sacs d'emplettes, signé par plusieurs regroupements de détaillants, est appliqué en partenariat avec Recyc-Québec, sur une période de quatre ans (avril 2008 à mars 2012).

Ces deux initiatives sont saluées par la Commission sur les transports et l'environnement qui publiait, le 10 juin, son rapport sur la gestion des matières résiduelles.

Elle préconise également une mesure facile à mettre de l'avant par le simple citoyen: l'herbicyclage, qui consiste à laisser les rognures de pelouse au sol, après la tonte.

À Laval
, la patrouille verte a accompli un travail de sensibilisation en ce sens, au cours des deux dernières années. Un feuillet informatif était distribué aux résidents qui mettaient leurs rognures en bordure de rue, dans des sacs.


«9000 feuillets ont été distribués l'an dernier», précise Scarlett Van Blaeren, coordonnatrice d'Action Environnement. Sur l'ensemble des ménages ayant reçu un avis, 48 % ont cessé de jeter leur gazon coupé. Cette proportion passe à 63 % pour ceux qui ont reçu un second avis. Près de 90 % du territoire lavallois a été ratissé par la patrouille, qui pourrait reprendre du service cette année.

 

 

 

Voici une très belle initiative pour permettre le recyclage autres que dans les maisons.

 

Félicitations.

 

 

Zeff.

 

 

 

 



Lundi 14 juillet 2008

UNE BOMBE À BLAINVILLE… DANS LE MONDE POLITIQUE ?

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Nord Info en date du 12 juillet 2008 :

 

Daniel Ratthé encense l’administration Cantin

 

Par : Caroline D’Astous

 

À la surprise générale, Daniel Ratthé, ancien chef du Parti de l’action civique de Blainville (PAC) et adversaire de l’actuel maire de Blainville, a profité de la période de questions au conseil municipal, le mardi 8 juillet, pour féliciter le travail et les accomplissements de l’administration du maire François Cantin.

Dès son apparition au lutrin, on pouvait s’attendre à ce que M. Ratthé pose une question aux membres du conseil municipal. L’ancien chef du PAC a plutôt profité de l’occasion pour exprimer sa grande satisfaction à l’égard des projets municipaux, du compte de taxation et du respect de certains engagements électoraux.

«Comme citoyen de Blainville, je prends la parole pour vous féliciter vous (François Cantin) et votre équipe», a mentionné M. Ratthé, manifestement préparé pour son intervention.

Attentifs aux paroles et aux commentaires de leur ancien chef, les conseillers de l’opposition, Michèle Murray, Serge Paquette et Jeannette Lavoie, semblaient visiblement surpris de l’intervention de M. Ratthé en pleine séance du conseil.

«Je suis très heureux de vos commentaires. Ça me fait chaud au cœur», a lancé le maire de Blainville, François Cantin, à la suite de l’intervention de M. Ratthé, ne cachant pas sa joie de recevoir un tel commentaire sur son administration.

Avec l’intervention de M. Ratthé, il est clair que les quatre conseillers de l’opposition viennent de subir un revers important. Absent lors de la séance du conseil, le conseiller du quartier des Hirondelles, Louis Lamarre, a mentionné qu’il attendrait la fin de semaine pour émettre des commentaires sur la sortie de son ancien chef.


 

Expliquez-moi ce qui vient se passer ???

 

Un personnage du monde politique à Blainville revient après une pause dans le domaine municipale.

 

Ne venez pas essayer de me faire à croire que cette intervention bien chorégraphiée entre ce personnage et la présente administration municipale, n’est pas été pratiqué devant le miroir !!!

 

Cet homme qui déchirait sa chemise pour les décisions de la présente administration sur le dossier des infrastructures sur les rues des Tournois et du Blainvillier.

 

Aujourd’hui, monsieur Daniel Ratthé semble vouloir faire un méa culpa sur ces anciennes décisions. Imaginez, si le maire Cantin réussis à inclure cet homme au sein de son équipe. Un claque au visage serait plus facile pour ses anciens collègues… du PAC.

 

Ces propres anciens poulains de cette ancienne écurie, qui n’existe plus pour diverses raisons, doivent être abasourdis et en colère… et pour cause.

 

Il semble bien que cet homme réussi toujours à amener autour de lui, une aura de mécontentement et de dissensions… Il est loin de faire l’unanimité autour de lui. Ses idées semblent êtres aussi très indécises et changeantes.

 

J’ai bien hâte de voir les commentaires de ses anciens collègues du PAC au sein du conseil municipal.

 

De quoi venir fou dans ces tourbillons de vent qui fait tourner les girouettes politiques !!!

 

 

Votre humble athée politique…

 

Zeff.

 

 

 

 



Lundi 07 juillet 2008

UNE AUTRE CANDIDATURE POUR BLAINVILLE ! C’EST BIEN MAIS C’EST QUOI ?

 

Voici ce que nous pouvions lire dans les communiqués de presse en date du 21 mai 2008 :

 

Des installations pour faire rêver les prochaines

générations d'athlètes canadiens.

 Par : Stéphane St-Amour

 

 

Blainville (Québec), le 21 mai /CNW Telbec/ - Accompagné des deux co-vice-présidents MM. Guy Frigon et Michel Portmann et de représentants de Roche ingénieurs conseils, le président du Comité de candidature des Laurentides pour les Jeux du Canada de 2013 et maire de la Ville de Blainville,

 

M. François Cantin, a présenté les éléments qui composeront le site principal de cette compétition d'envergure. Pour François Cantin, le complexe qui réunira le village des athlètes et les installations sportives constitue un investissement pour les athlètes de la région et du Canada.

 

« Cette candidature pour les Jeux du Canada est une opportunité pour notre région de nous donner des équipements sportifs durables qui assureront le développement de nos jeunes athlètes. Les enjeux sont clairs : il s'agit pour la région des Laurentides de se doter d'équipements adéquats pour garder et développer ici nos athlètes qui seront les champions canadiens de demain. Avec ces installations, nous ferons rêver les prochaines générations d'athlètes canadiens », a déclaré le président du Comité de candidature.

 

La Cité laurentienne des Jeux du Canada

Dévoilé par le groupe Roche Ingénieurs Conseils, la maquette du site a donné un aperçu de ce qui sera le site principal des Jeux du Canada si la candidature des Laurentides est retenue. Le site, qui sera appelé Cité laurentienne des Jeux du Canada, sera situé aux abords de la future sortie 28 au nord de la Ville de Blainville, comportera des terrains de tennis, de soccer, de baseball, de softball, de basketball et de volleyball et des gymnases. La Cité sera également conçue pour accueillir les quelque 4 500 athlètes et entraîneurs qui proviendront des quatre coins du Canada.

 

Le co-vice-président du Comité de candidature et ancien entraîneur, M. Michel Portmann, a parlé de son expérience personnelle pour décrire l'importance que revêt le village pour la préparation des athlètes mais également pour créer un esprit de groupe. « Le village des athlètes permet aussi de fraterniser entre membres d'une même délégation et créer une ambiance positive. Pour les Jeux du Canada, il s'agira d'un lieu d'échanges entre les différentes délégations provinciales et rapprochera les athlètes de toutes les provinces et de tous les territoires », a souligné Michel Portmann.

 

De son côté, François Cantin a insisté sur la nécessité pour la région des Laurentides et le Canada de développer une nouvelle expertise dans les sports d'été.

« Depuis longtemps, la région est reconnue pour la pratique des sports d'hiver. Pourtant, nous avons toutes les possibilités pour les sports d'été : nous avons les lacs pour la voile et le canoë-kayak, les montagnes pour le vélo, les terrains pour la balle, le basketball, le volleyball et le soccer et les piscines pour la natation.

 

C'est un défi que nous pouvons et que nous devons relever. J'irais même plus loin : nous avons tout ce qu'il faut pour faire de notre région un pôle de développement pour les sports d'été au Canada. En nous dotant d'équipements qui répondront aux besoins des athlètes, nous ferons un pas de plus vers cet objectif », a ajouté le président du Comité de candidature.

 

Un partenaire majeur

 

Par ailleurs, M. Guy Frigon, co-vice-président du Comité de candidature, a présenté un partenaire majeur pour le financement du dossier de la région des Laurentides : Les Associés du Nord, des constructeurs de maisons réputés qui ont contribué au développement domiciliaire de Blainville depuis plusieurs années.

M. Alain Mathieu, l'un des deux Associés du Nord, a annoncé une contribution exceptionnelle de 120 000 $ pour soutenir la candidature de la région.

« Mon frère Sylvain et moi avons été les témoins privilégiés du développement de la Ville de Blainville et dans ce sens, on ne pouvait pas rester insensibles à la candidature de la région pour les Jeux du Canada.

C'était important pour nous de soutenir un projet aussi emballant et qui aura des retombées majeures pour le secteur », a déclaré Alain Mathieu.

 

Le co-vice-président Guy Frigon s'est réjoui de cet appui du milieu des affaires.

« La grande générosité des Associés du Nord sera importante pour la suite des choses et encouragera d'autres entreprises à joindre nos rangs. Voilà un bel exemple de mobilisation !

 

La région des Laurentides détient la recette de son propre succès pour remporter la candidature des Jeux du Canada 2013 et nous sommes prêts à faire rêver la jeunesse canadienne et à préparer les champions de demain. Nous sommes plus mobilisés et plus unis que jamais pour célébrer ensemble, avec les autres provinces et territoires canadiens, le sport, la culture et le Canada. C'est pour ces raisons que nous obtiendrons les Jeux du Canada en 2013 », a conclu Guy Frigon.


 

Je vous avoues au départ, que je suis emballé par ce projet, pour cette nouvelle candidature dans notre ville. Je suis fier de voir aussi cet enthousiasme, dans les gestes des frères Mathieu, avec leur entreprise bien connue et respecté dans notre région.

Je félicite ces gens qui croient à un projet et qui réussissent à unir leurs efforts pour celui-ci.

 

Je ne veux nullement être contre ce projet pour y être contre… je ne veux nullement être le rabat-joie de tout projet porteur d’avenir et très honorable. Je ne veux que poser les questions avant d’êtres devant un fait accomplit et difficilement re-pensable.

 

De prime abord, ce projet de candidature et d’infrastructure semble bien pensé et convaincant pour plusieurs. Je suis même enthousiaste avec ce projet. Mais combien de questions ne sont pas encore posées et répondues.

 

Ce secteur convoité par ce projet est un lieu protégé par le ministère de l’environnement. Un secteur humide qui contrôle, à bien des niveaux, le eaux de ruissellements, la faune, la flore et nos peu nombreux arbres dans le secteur.

 

Les infrastructures construites pour la tenue des Jeux, seront-ils viables au point de vue de l’utilisation et économiquement, après ?

Nous ne voulons pas des garanties en béton mais nous voudrions savoir si cela a été tenu compte dans ce projet ?

 

Il y a encore des pas à faire avant ce projet. Mais nous devons être mis au courant de ce projet avec plusieurs les alinéas et les points sur les ‘’I’’. Il y aura de nos sous dans ce projet et des pours et contres. Ces à nous, les citoyens, d’y voir… Tous ensemble !

Que vous soyez dans le Fontainebleau, le Blainvillier ou autre à Blainville, vous devez y voir !

 

 

Zeff.

 

 

 

 



Lundi 16 juin 2008

RÈGLEMENT SUR LES PISCINES À BLAINVILLE.

Voici quelques informations sur le règlement municipal en ce qui attrait aux piscines hors terre et creusées.

Voici ce que vous pouvez lire sur ce sujet dans le site Internet de la ville :

 

Piscines creusées et hors terre

Les piscines sont permises dans la cour arrière ou la cour latérale seulement.

La marge arrière et latérale minimale est de
1,5 mètre (5 pieds). La marge latérale pour les terrains d'angles est de 1,5 mètre (5 pieds) dans le cas des piscines creusées seulement.

La distance entre une piscine creusée et la maison (
L) doit être au moins égale à la profondeur de la piscine, mais ne jamais être de moins de 1,5 mètre (5 pieds).

Une piscine ne peut occuper plus du tiers (1/3) de la superficie du terrain.

Un patio surélevé doit être situé à au moins
2 mètres (6 pieds 6 pouces) de la limite du terrain.

Dans le cas d'une piscine creusée, l'accès à la piscine ou au terrain doit être protégé par une clôture d'au moins
1,25 mètre (4 pieds) et d'au plus 2 mètres (6 pieds 6 pouces), dès le moment de l’installation de la piscine.

Dans le cas d'une piscine hors terre d'au moins
1,25 mètre (4 pieds) de hauteur, la clôture n'est pas obligatoire. Toutefois, l'échelle de sortie doit se relever et se verrouiller.

Un
permis de construction est requis pour la construction d'une piscine creusée.

Règlement 955 concernant le zonage et l’urbanisme.

 


C’est tout !!!

 

Rien concernant les accès sécuritaires entre les piscines et les patios, cour, etc…

 

Au Québec, en date du 16 juin, il y a eu 22 noyades alors que l’été n’est même pas encore commencé !!!

Plusieurs d’entres eux se sont produits dans la piscine de la cour familiale. Pour diverses raisons, non conformités, inattentions des parents, manque un cadenas, etc… Mais la noyade, elle, se produit quand même.

 

Combien de piscine que je vois et que j’ai vu dans ma vie d’inspecteur en bâtiment avec aucun règlement municipal sur la sécurité autour d’une piscine.

Des patios qui se rend directement à la piscine sans aucune protection sur l’accès.

Des pompes et filtres facilement accessible pour grimper dans la piscine.

Des gens qui me disent qu’ils n’ont plus d’enfants à la maison et ne voit pas la raison de protéger cet accès à la piscine.

Et biens d’autres raisons que j’oublie en ce moment…

 

Les règlements municipaux sont faits pour savoir s’il y a une piscine pour l’ajouter à votre compte de taxe, l’emplacement sur le terrain, les marges de reculs avec les voisins et les servitudes publiques. Mais rien sur la sécurité et l’accès à la dite piscine, à l’exception, d’une clôture autour d’une piscine creusée.

 

Combien d’installateurs de piscines, se disent compétents et, qu’ils ne se préoccupent pas à la sécurité de l’installation ?

 

À quand un règlement de sécurité et non seulement d’esthétisme sur les piscines ???

 

22 noyades avant même le début de l’été. Combien il y a en aura avant la fin de l’été ? Qui prendra son courage à deux mains pour tenter de diminuer ces fameuses noyades, si ridiculement inutile et évitable !?

 

Blainville est la métropole de la famille et une des villes ayants le plus grands nombres de piscines dans les cour arrières. La sécurité doit devenir aussi importante que dans nos rues, nos écoles et nos parcs.

 

La municipalité doit jouer un rôle parmi tous les autres intervenants et nous-mêmes. Mais si nous attendons qu’il y a des pertes de vies dans notre ville sans rien faire… Nous sommes collectivement coupable !

 

Je veux bien avoir des règlements sur l’esthétisme, mais ceux sur la sécurité doivent être beaucoup plus important et vérifié plus énergiquement !!!

 

 

Zeff.

 

 

 



Jeudi 12 juin 2008

L’AUTOROUTE 25 EST LÉGAL. VITE, VITE ROULONS DESSUS BIENTÔT !

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 11 juin 2008 :

 

A-25 : tout est légal.

 Par : Stéphane St-Amour

 

Le verdict est tombé: le juge Pierre Béliveau rejette la requête du Conseil régional de l'environnement de Montréal, d'Équiterre et de Greenpeace et les condamne aux entiers dépens.

 

Dans un jugement de 68 pages, le juge de la Cour supérieure atteste la validité du décret gouvernemental adopté le 14 décembre 2005 qui autorisait la construction d’un pont dans l’est et, conséquemment, le parachèvement de l'autoroute 25 reliant la 440, à Laval, au boulevard Henri-Bourassa, à Montréal.

Pour chacune des quatre questions «fondamentales» en litige, débattues lors d'un procès tenu la semaine dernière, le juge a tranché en faveur des défendeurs, à savoir le Procureur général du Québec représentant le gouvernement, le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, le ministre des Transports, la présidente du Conseil du Trésor et le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).

 

Délai déraisonnable

 

D'entrée de jeu, le juge Béliveau a rejeté pour cause de tardivité l'action intentée par les demandeurs, leur recours ayant excédé trois fois le délai raisonnable de 30 jours reconnu par la jurisprudence en matière de contrôle judiciaire. La Cour conclut que les plaignants n'ont «d'aucune manière justifié le délai de près de trois mois qu'ils ont mis à instituer les procédures».

 

Toutefois, vu l'importance du litige et à la demande des parties, le juge a décidé d'apprécier l'ensemble de la preuve et de disposer ainsi de toutes les questions. Ce choix était notamment motivé par le fait que la question, à savoir si le partenaire doit être désigné au moment de la procédure d'étude d'impact, pourrait éventuellement être à nouveau soulevée dans la mesure où le gouvernement entend, à l'avenir, privilégier la réalisation de travaux d'infrastructures en mode partenariat public-privé.

 

Partenaire privé

 

Incidemment, les demandeurs ont été déboutés dans leur prétention quant à la nécessité pour le gouvernement de désigner l'exécutant des travaux avant le déclenchement du processus d'évaluation et d'examen des impacts sur l'environnement.

 

Contrairement au promoteur, le concessionnaire n'a pas à participer aux audiences publiques du BAPE, tranche le juge. «Dans la réalité des choses, l'initiateur d'un projet [en l'occurrence le ministère des Transports] n'est pas nécessairement celui qui va l'exécuter». Le juge en réfère à certains articles de la Loi sur la qualité de l'environnement en lien avec l'étape de consultation publique qui identifient l'initiateur du projet comme «celui qui a l'intention d'entreprendre la réalisation d'un projet» et qui «doit déposer un avis écrit [...] décrivant la nature générale du projet». Le juge soutient par ailleurs que l'entrepreneur est celui qui «exécute les travaux en vertu d'un devis précis».

 

Processus dévaluation

 

La Cour tire la conclusion que l'exercice des audiences publiques n'a pas été vidé de sa substance et qu'en ce sens, elle considère qu'il est impossible de soutenir que ni le ministre de l'Environnement, ni le conseil des ministres ont agi déraisonnablement lorsqu'ils ont respectivement jugé l'étude d'impacts satisfaisante et émis le décret en décembre 2005.

 

Quant à la suffisance de l'étude d'impact, la Cour ne doit pas en juger en fonction de ce qui était disponible au moment de la consultation publique, rappelle le juge Béliveau en se rapportant à l'arrêt Bellefleur rendu par la Cour d'appel. Référant aux dispositions de la Loi sur la qualité de l'environnement, il affirme que c'est au moment de soumettre l'étude et sa demande d'autorisation au conseil des ministres qu'on doit réellement apprécier de la suffisance de l'étude, pas avant.

Dans son jugement, le juge en appelle également à l'argument plaidé, le jeudi précédent, par l'avocat de Laval, Me Daniel Bouchard, à l'effet que «sur le plan juridique, il n'y a pas de partage de pouvoir entre l'administration et le citoyen comme c'est le cas en matière de zonage», alors que toute modification est assujettie à l'approbation référendaire. Une réalité que les demandeurs n'ont pas saisie, ni acceptée, poursuit le magistrat en citant Me Bouchard.

«La Cour n'a pas à décider si l'étude d'impacts était suffisante et si la consultation a permis au public de s'exprimer valablement, mais plutôt si le ministre pouvait raisonnablement conclure à cet effet», ajoute le juge Pierre Béliveau. N'empêche qu'il qualifie tout de même l'étude de «travail sérieux». Évaluant à un millier de pages la documentation ayant servi à éclairer la décision ministérielle, le juge estime que «quantitativement, on ne peut soutenir qu'il s'agit d'une démarche qui a été expédiée».

À propos de l'absence de solutions de rechange proposée au parachèvement de l'autoroute 25, la Cour affirme que le ministre et le gouvernement «ont parfaitement le droit de cibler un projet à l'exclusion de tout autre» et qu'«il s'agit là d'un exercice légitime de leur discrétion sur lequel les tribunaux n'ont pas à intervenir». Dans la même foulée, on estime que «c'est le droit le plus strict» du gouvernement de laisser «plus de marge de manœuvre à son exécutant» et qu'en bout de ligne, «les autorisations que le concessionnaire devra obtenir en vertu de l'article 22 permettront d'assurer que les mesures adéquates seront prises pour assurer la protection de l'environnement et minimiser les impacts».

 


 

 

Cette fois-ci les gens de Greenpeace et ses amis se sont fourvoyer dans leur demandes et ne propose aucune alternative aux problèmes des congestions automobiles et de pollution.

 

Allons-nous avoir enfin une autoroute et un pont qui a été promis depuis des lustres dans les plans d’aménagements routiers. Ce que je ne comprend pas encore c’est l’obligation d’avoir un projet en PPP sur une promesse plus vieille que la nouvelle idée de nos gouvernements pour aller chercher encore plus de sous des ‘’CONStribuables’’ (PPP = Paye Pour Passer).

 

J’aurais aimé voir nos gens de l’environnement, comme Greenpeace, offrir une alternative au plan du pont et du prolongement de l’autoroute, une place pour passer un train de banlieue, un tramway, une section de métro hors-sol, ou autres…

Mais non… ils essaient de tout arrêter et ne propose pas beaucoup d’alternative !

 

Soyons plus PPP (Proactif dans les Propositions de Projet).

 

Zeff.

 

 

 

 



Vendredi 30 mai 2008

NOUS AUSSI À BLAINVILLE NOUS DEVONS SE PRÉOCCUPER DES MILIEUX HUMIDES.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 29 mai 2008 :

 

Stoppez la construction en milieu humide

Trois organismes environnementaux de la région demandent un moratoire

 Par : Nathalie Villeneuve

 

 

 

Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Laval joint sa voix au CRE de Montréal et à l'organisme Sauvons nos boisés et milieux humides (Rive Sud) pour demander au gouvernement québécois un moratoire sur tous les projets de construction dans les milieux humides, afin de stopper «l'hémorragie».

 

Les trois acteurs de la scène environnementale ont convié les médias ― qui ont répondu à l'invitation en grand nombre ― à Saint-Anne-de-Bellevue jeudi, au cœur du corridor écoforestier de la rivière à l'Orme, qui recèle environ 4 hectares de milieux humides menacés par le développement.

 

Moratoire et règlement

 

Dans un premier temps, il s'agit de mettre les milieux humides à l'abri en décrétant un moratoire sur tous les projets de construction dans ces zones. Dans un second temps, il faut adopter une réglementation, pour assurer la protection de ces milieux sensibles.

Dans son allocution, le président de Sauvons nos boisés et milieux humides, Tommy Montpetit, a adressé ces deux demandes autant aux municipalités et MRC qu'au gouvernement provincial. «C'est une responsabilité collective», a-t-il souligné.

Même état d'esprit chez le directeur du CRE de Laval, Guy Garand, et chez son vis-à-vis montréalais, André Porlier, qui estiment que les municipalités et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs sont complaisants face aux demandes des promoteurs.

«Ce laisser-faire a entraîné la disparition d'un nombre très important de milieux humides sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal, fait valoir M. Garand. Quand on va voir Ville de Laval au sujet d'un milieu humide, on nous montre le certificat d'autorisation [du MDDEP]. La Ville a tendance à pelleter le problème dans la cour du ministère.»

Le directeur du CRE de Laval a profité de la rencontre pour passer en revue l'histoire récente du remblayage de milieux humides sur l'île Jésus. Les cas du Bois de la Source, du boisé de l'École d'éducation internationale de Laval, à Chomedey et du Domaine Islemère ont été cités en exemple.

 

Des chiffres bientôt

 

En 2004, Ville de Laval dévoilait son inventaire des milieux humides. «On nous avait promis zéro perte nette, rappelle Guy Garand. Aujourd'hui, on a plutôt une perte majeure.»

En 2007, le CRE de Laval rendait publiques des statistiques alarmantes. Entre 2004 et 2006 seulement, 22 % des milieux humides lavallois avaient été détruits ou altérés.

En 2004, Laval promettait également sa Politique de protection et de mise en valeur des milieux naturels d'intérêt, qui n'a toujours pas vu le jour. C'est cette politique qui déterminerait un mécanisme de compensation selon la valeur écologique des milieux humides sacrifiés.

Selon le cas, un milieu humide pourrait être conservé ou faire l'objet d'une compensation monétaire, en terrain, ou en lui substituant un autre milieu naturel. Ces solutions, y compris la dernière, sont loin de faire l'unanimité.

«Moi, je ne suis pas d'accord», laisse tomber Richard Pelletier, biologiste du CRE de Laval. Il n'est pas le seul. Dans un document de travail réalisé en mai 2005 par le MDDEP, la pratique était également mise en doute. «Il sera toujours préférable de conserver les milieux humides existants et de préserver leurs fonctions écologiques, que d'en créer de nouveaux», pouvait-on y lire.

Dans la même veine, M. Garand déplore la tendance à détruire des milieux humides en les remplaçant par des bassins de drainage artificiels, qui nécessitent des investissements importants. Ces derniers remplissent la fonction d'évacuer le trop-plein d'eau dans une zone résidentielle, par exemple, mais ne possèdent pas les vertus écologiques des milieux humides.

M. Pelletier documente de façon continue l'impact du développement urbain sur le terrain depuis près de quatre ans. Selon lui, Laval a encore subi des pertes importantes depuis 2006. Les chiffres seront révélés bientôt, indique M. Pelletier.

 

 

 

Nous aussi à Blainville avons plusieurs endroits avec des terres humides. Mais de plus en plus, ils disparaissent sans que personnes ne dit mot !!!

 

Aucun organisme ou gens sensibilisés disent quelques choses... à t-il une loi de l’omerta dans la ville de Blainville ?

 

Nous devons avoir plus d’information de nos organismes écolos dans notre secteur, ce n’est pas l’affaire des autres seulement ! Agissons...

 

Je reviendrai sur d’autres dossiers touchant nos secteurs humides à Blainville. Je vous invite à me communiquer à l’adresse suivante : denospec@hotmail.com

Ensemble nous pourrons faire la lumière sur nos acquis naturels dans Blainville.

 

Bien à vous,

 

Zeff.

 

 

 



Mercredi 28 mai 2008

POUR UNE AMÉLIORATION DES PARCS À BLAINVILLE.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier en date du 27 mai 2008 :

 

Près d’un 1.5 M$ investis dans les parcs à Blainville

Les nouvelles installations devraient être complétées pour la fin des classes

Par : Claudine Mainville

 

 

Réunis au parc Dubreuil, les élus de Blainville ont précisé les travaux qui seront exécutés au cours des prochaines semaines dans plusieurs parcs, pour que la population puisse profiter des investissements de 1 480 000 $, dès l’arrivée de la saison estivale.

 

Les projets qui seront amorcés s’inscrivent au plan d’interventions et de développement des parcs et espaces verts du territoire, dont la réalisation a débuté en 2005 en plus des investissements de mises aux normes nécessitant un investissement annuel de 240 000$.

En 2008, le parc Dubreuil bénéficiera de la construction d’un plateau récréatif incluant des jeux d’eau, une somme de 310 000 $ sera investie dans la première phase de réaménagement. À l’automne, le terrain de baseball sera transformé en aire d’entraînement pour le soccer et le football. «La moitié des inscriptions au soccer provient de la partie sud du territoire, ce projet facilitera la participation et réduira les déplacements. Quant aux installations de jeux d’eau, le succès du projet pilote complété l’an dernier au parc Félix-Leclerc nous a confirmé la pertinence d’ajouter cet équipement dans d’autres secteurs», a expliqué le président de la Commission des sports, loisirs et parcs, le conseiller Guy Frigon.

Le maire François Cantin a précisé pour sa part que les différents groupes d’âge de la population de Blainville devraient avoir accès aux installations convenant à leurs besoins, «nous ne pouvons installer dans chaque parc l’ensemble des équipements, la population des secteurs change constamment, mais les équipements majeurs seront accessibles en regroupant des quartiers».

Plus au nord du territoire, un plateau récréatif éclairé sera aménagé au parc d’Alençon pour la pratique estivale du basketball, et l’aménagement d’une patinoire durant l’hiver. Une somme de 200 000$ y sera investie. Au parc des Bolivars, une patinoire quatre saisons éclairée permettra de multiplier les volets de son utilisation. Un investissement de 310 000$ est requis.

Au parc Pedro Da Silva, les nouveaux équipements s’adresseront aux enfants de 5 à 12 ans, notamment pour l’installation de jeux et la création d’aménagements paysagers, pour une somme de 135 000$. De jeunes familles emménagent dans ce secteur pourtant plus ancien de la municipalité, a précisé le conseiller Alain Portelance.

Le solde des investissements sera consacré à la mise aux normes, et à la Route verte qui sera complétée jusqu’au sud de l’autoroute 640 à la limite des territoires de Blainville et de Rosemère.

 


 

Cette annonce n’est rien d’autre que bonne pour les utilisateurs de nos parcs. Car, nous ne pouvons être contre la vertu... et qu’en plus, une partie de nos taxes doivent aller pour ce type de dépenses.

 

Selon la ville, les jeux d’eau sont un succès dans le parc Félix-Leclerc et pour ce faire, la ville veut réinvestir dans un autre parc. Cette fois-ci dans le sud de la ville, au parc Dubreuil. En deuxième phase, le changement du terrain de baseball en terrain pour soccer et football. Ce qui peut pour l’instant sembler être une bonne idée, car le nombre de terrain pour le soccer et les inscriptions ne concordent pas dans ce secteur.

 

Au parc des Bolivars, un autre gros investissement pour cette fois-ci une patinoire 4 saisons. Reste à voir où dans le parc et pourquoi encore ce parc ? À cause de l’école secondaire ? À suivre...

 

Le parc Pedro Da-Silva à réellement besoin de rénovation et d’ajout depuis plusieurs années. Enfin, en voilà une !!!

 

Au parc d’Alençons, l’ajout d’un terrain de basketball est discutable... à suivre ! Pour ce qui de la patinoire pour l’hiver aussi...

 

Selon cet article, les mises aux normes des parcs dans la ville est au coût de 240 000$ encore cette année, reste à voir ce que cela veut dire !

Il reste donc une somme de 285 000$ pour finaliser la Route Verte au sud de la ville de Blainville.

 

Dossier à suivre dans les prochaines semaines...

 

Zeff.

 

 

 

 



Lundi 26 mai 2008

PONT DE LA 25, ÇA BOUGE ?!.

 

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Trait d’Union en date du 25 mai 2008 :

 

Reconstruction de viaducs de la 25 : Ça commence à bouger !

 

Par : Diane Legault

 

Les opérations de préparation à la reconstruction des viaducs de l'autoroute 25 qui surplombent le boulevard Moody à Terrebonne ont récemment débuté. Il y a quelques jours, les services d'utilité, tels des cables aériens, ont été enfouis sous la chaussée. Cette semaine, l'entrepreneur Grands Travaux Soter (GTS) a préparé le terrain qui accueillera les roulottes de chantier. L'été ne sera pas de tout repos pour les conducteurs qui empruntent l'autoroute 25 à la hauteur de Terrebonne puisque deux chantiers majeurs s'y tiendront dans quelques jours et ce, pour les deux prochaines années.